
Textes de
Valérie Da Costa,
Emmanuelle Lequeux, Pierre Wat
« … Anne Laure Sacriste déjoue toute temporalité et annonce une transcendance du réel comme une possible invitation vers un ailleurs. Le dessin comme un rêve. »
Valérie Da Costa
« C’est une noyade : ce moment où tout suffoque en nous, où le noir et le bien-être aussi, où notre corps voudrait engloutir tout le paysage, pour se sauver… Les tableaux noirs d’Anne Laure Sacriste n’offrent pas des paysages, mais des noyades : ils ne laissent place à aucune respiration, ils absorbent la matière comme un trou. Noir. »
Emmanuelle Lequeux
« Anne Laure Sacriste peint comme on efface. Prédilection pour la neige qui aveugle et fait disparaître les traces. Goût du noir comme un blanc obscur. Peinture maigre comme si chaque couche ajoutée était une couche enlevée. Supports durs (bois, toile si fine qu’on en oublie le grain), qui semblent absorber toute matière qui tente de les recouvrir. Dessins translucides, comme nés d’une abrasion du papier. Anne Laure Sacriste peint comme on soustrait. »
Pierre Wat